Shihab Presse — Les autorités locales ont lancé la deuxième phase du système national informatisé d’immatriculation des véhicules, entrée en vigueur à partir de ce dimanche.
Cette phase concernera l’ensemble des opérations liées aux véhicules et aux engins de travaux publics déjà immatriculés, ainsi que les nouveaux véhicules fabriqués localement ou acquis auprès de concessionnaires, en plus des équipements de travaux publics importés et des véhicules importés temporairement.
Cette démarche s’inscrit dans le cadre de l’achèvement de la généralisation du système national informatisé d’immatriculation des véhicules, en application de l’instruction ministérielle n° 4224 émise par le ministère de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports.
Dans ce contexte, il sera également procédé à la suspension des applications locales dédiées à l’immatriculation, ainsi qu’à l’arrêt de la validation des contrats de vente de véhicules au niveau des bureaux de légalisation et de toutes les annexes administratives.
Le traitement des dossiers se fera selon des procédures précises, incluant la présentation d’une copie de la carte grise barrée, des copies de la carte nationale d’identité biométrique du vendeur et de l’acheteur, ainsi qu’un certificat de résidence, la carte nationale biométrique originale des deux parties, en plus de deux photos d’identité pour chacune d’elles.
Par ailleurs, tous les dossiers relatifs aux véhicules locaux ou importés ayant été vendus précédemment seront également reçus, avec l’obligation de la présence du vendeur et de l’acheteur, munis de leurs cartes nationales d’identité biométriques.
